Connectbot sous Android

Établir une connexion à partir de son téléphone sous Android sur un serveur ssh est réalisable grâce à ConnectBot ou Irssi ConnectBot.

Ce petit post pour décrire une utilisation très basique de ConnectBot. L’interface est très claire et il n’est pas besoin d’y revenir. Le seul problème qui puisse arriver à trait au clés. Si le serveur ssh ne permet pas l’authentification par mot de passe (ce qui est bien), il faut utiliser des clés asymétriques. Pour cela, il faut les générer en utilisant « Gérer les clés publiques » du menu principal de ConnectBot. Puis par le menu de cette activité, il faut choisir « Générer ». Entre autre, un nom de clé doit alors être attribué et un mot de passe. Une paire de clé publique et privée est alors générée. La clé publique apparaît alors verrouillée par le mot de passe. Comme il est nécessaire de la transmettre au serveur ssh, il faut la copier. Pour cela on clique longtemps sur la clé et apparaît « Copier la clé publique ». Après avoir mis le mot de passe, une copie de la clé est générée dans le répertoire de téléchargement (ou ailleurs). On peut alors transférer cette clé sur un ordinateur ayant un accès ssh au serveur et la copier dans le fichier authorized_keys. Ainsi, le serveur acceptra la connection à partir du téléphone. Il ne reste plus qu’à dévérouiller la clé pour la session, à contacter le serveur ssh par ssh utilisateur@serveur:port et à accepter l’utilisation de la clé pour la connection.

Remarque : si un message d’erreur apparaît cela peut signifier que la clé publique n’est pas à la bonne place sur le serveur ou qu’elle est verrouillée sur le téléphone.

Voilà, d’autres options sont disponibles comme le chargement de la clé au démarrage, mais je ne les présenterai pas ici.

Éloge de la lenteur

Beau livre bien documenté. Notre société présente aujourd’hui tout comme une course : course à l’argent, course à la compétitivité, course au temps … La folie de la vitesse implique la folie des transports qui doivent être toujours plus rapides, toujours plus nombreux, mais aussi sont toujours plus dangereux et coûteux. La vitesse est l’une des caractéristique de la perte de sens, de bon sens de cette société qui s’est perdue dans l’égoïsme du profit. Elle ne sait plus profiter du temps qui passe, ressentir la durée pour mieux être. Éloge de la lenteur est un livre qui remet les choses en place, très clairement.

Voir aussi : Mon éloge de la lenteur

Apache2 et dossier personnel

Sous Debian 5 ou Ubuntu 10.4 le fait d’installer Apache2 ne permet pas automatiquement d’avoir un répertoire personnel index_html pour chaque utilisateur. Voici comment configurer Apache2 pour cela et faire ainsi que chaque utilisateur puisse publier son propre petit site internet.

La configuration nécessaire nécessite d’avoir les droits root pour Debian ou d’administration pour Ubuntu. Apache2 dispose de différents modules lui permettant d’étendre ses possibilités ou d’activer certains services. Les fichiers nécessaires pour cela se trouvent dans sous :

/etc/apache2/mods-available

Dans ce répertoire se trouvent les fichiers

userdir.conf et userdir.load

Ce sont ces fichiers qui vont permettre de charger le module pour qu’Apache2 puisse rendre disponible les répertoires :

public_html

des utilisateurs.

Pour cela, il faut créer un lien symbolique vers ces fichiers dans le répertoire :

/etc/apache2/mods-enabled

On utilise pour cela les commandes en root ou en sudo suivante :

ln -s /etc/apache2/mods-available/userdir.conf /etc/apache2/mods-enabled/

et

ln -s /etc/apache2/mods-available/userdir.load /etc/apache2/mods-enabled/

Il faut alors créer le répertoire public_html dans le répertoire des utilisateurs, relancer le serveur Apache par :

/etc/init.d/apache2 reload

ou redémarrer et placer une page html dans public_html.

On aurra alors accès à celle-ci à travers un navigateur web par :

localhost/~nom_utilisateur/page.html

Fragilité de la puissance

Ouvrage d’abord complexe, mais très intéressant par le regard de sociologue qui est posé sur la technique et la notion de progrès. Très justement critique (“L’efficacité une question de valeurs et une notion sans valeur”), portant un véritable regard de philosophe sur la technique, il dégage très finement l’essentiel : il faut redonner à l’avenir toute l‘étendue de ses possibilités.

La vie est belle

Un ouvrage exceptionnel tant par la simplicité du langage utilisé pour décrire d‘étranges créatures qui peuplaient les mers il y a plus de 500 millions d’années, que pour faire apparaître les notions de contingence, de diversification et de décimation. Un livre qui montre la variété des possibles à travers une faune fossilisée qui remet l’homme et ses progrès à sa juste place.

Le don de dyslexie

L’auteur Ronald D. Davis propose de voir la dyslexie sous un autre angle que celui de “handicap”.
Dyslexique à l’origine, il a découvert que l’on pouvait utiliser cette espèce d’infirmité pour la positiver et la transformer en moteur de réussite.
Toutes ces formes de handicaps dont souffrent les dyslexiques s’apprivoisent et permettent à l’enfant de sortir de la confusion et d’accomplir ses études tout à fait normalement.