Projet domotique : arrosage automatique 1

Introduction

Sans voiture depuis maintenant bientôt huit ans, très sensible à l’environnement, mais issu d’une culture scientifique, ingénieur physicien, j’ai tardivement pris conscience de la nécessité d’une indépendance alimentaire.

Mais j’ai décidé de reprendre les choses en main. Malgré mon intérêt immédiat pour la permaculture peu expansive en eau, s’est rapidement imposé à moi la nécessite d’une bonne gestion de l’eau. Notamment pendant mes absences.

Or une bonne gestion de l’eau n’est pas chose évidente pour plusieurs raisons.

  • Elle doit être automatique. Arroser est une opération à base fréquence mais sur un très long terme. Dans ces conditions, le recours aux machines est  judicieux.
  • La consommation énergétique doit être aussi faible que possible étant donné une volonté de diminution et une utilisation avec des panneaux solaires.
  • La consommation d’eau aussi doit être la plus faible possible. Outre une nécessaire permaculture, cela implique de ne pas utiliser de gicleurs.
  • Plusieurs séquences d’arrosage doivent être possible et leur programmation doit pouvoir se faire à distance.
  • Le coût ne doit pas être prohibitif. Notamment le coût en terme de déplacements, puisque il doit se faire exclusivement à vélo.
  • L’ensemble des logiciels utilisées doit être libre, étant donné mon adhésion au mouvement des logiciels libres.

    Par ailleurs, il faut mentionner que les surfaces en jeu sont petites étant donné une production strictement locale, mais en milieu urbain. Locale mais pas exclusivement personnelle puisqu’une partie est dévolue aux incroyables comestibles.

    Cette introduction montre clairement la complexité de la situation et, expérience faite, la sous-évalue même.

    Mais, c’en est justement l’intérêt, puisque des connaissances très multi-disciplinaires sont nécessaires. Les obtenir fut un enjeu et un réel plaisir que je vais tenter de vous faire ressentir dans la suite de cette série d’articles.

    Informatique millionnaire

    Les services gérant l’informatique du canton de Neuchâtel ont demandé un crédit de 50 millions de francs suisse pour se moderniser.
    Dans un canton en pleine crise financière qui demande à tous ses autres services de restreindre leur dépenses, c’est tout simplement incroyable.
    D’autant plus incroyable que le canton refuse de prendre en compte les économies potentielles liées à l’utilisation de logiciels libres, comme l’abandon de MicrosoftOffice au profit de LibreOffice à l’école primaire ainsi qu’au secondaire où il est totalement inutile.

    Les conséquences de cet impôt informatique inique sont nombreuses. Discrètement, on diminue le nombre de classes au lycée par exemple, on remet en question la formation à plein temps dans les écoles techniques où on pousse les élèves dans les entreprises en formation duale, on restreint le nombre d’élèves admis, etc. Alors que l’attaque financière contre le département de l’instruction publique est très importante, l’informatique se permet un énorme crédit.

    Incontestablement, l’informatique (d’une multinationale monopolistique) remplace des fonctionnaires et notamment des enseignants. Le résultat en est une diminution du nombre d’élèves ayant accès aux études, ce qui constitue une politique clairement élitiste. On peut dire alors que Microsoft disqualifie.

    Parallèlement à cela, l’immense ignorance en informatique des fonctionnaires, enseignants compris, leur font prendre ces dépenses presque comme une fatalité naturelle. Beaucoup sont tout simplement incapables de remettre en question les choix faits, tant ils ignorent que d’autre possibilités existent. Certains se refusent à faire ce qu’ils demandent à leurs élèves, évoluer vers d’autres outils quelque peu différents et beaucoup moins onéreux.

    On est loin de réactions ludittes contre les machines, mais tout de même le raz le bol est là. Mais certainement l’histoire officielle retiendra une grogne incompréhensible contre le « progrès » sans vouloir comprendre qu’une mécanisation au seuls profit des classes dirigeantes et au mépris des hommes ne peut être admise.

    Raspberrypi : correcteur orthographique dans texmaker

    Pour texmaker, le correcteur orthographique est installé par le paquet « hunspell-fr-… ». Différents paquets sont proposés (classical, compréhensive, modern et revised). Une description des différences est disponibles en cliquant dans synaptic sur le paquet (à ne pas installer, car il constitue une dépendance) « hunspell-fr ». Je propose d’installer « hunspell-fr-modern ». Vous pouvez aussi l’installer en ligne de commande par :

    sudo apt-get install hunspell-fr-modern

    Il est possible qu’il vous soit demandé de désinstaller myspell-fr. Autorisez-le, puisque myspell est aujourd’hui déprécié (voir http://www.dicollecte.org/faq.php?prj=fr): Puis, il faut se rendre dans le menu « Options » de Texmaker pour « Configurer Texmaker ». Dans l’onglet « Éditeur » sous « Dictionnaire » saisissez :

    /usr/share/hunspell/fr_CH.dic

    et validez par OK. Peut-être faudra-t-il relancer Texmaker. Une fois cela fait, votre dictionnaire devrait être actif.

    Raspberrypi : correcteur orthographique dans bluefish

    Peut-être avez vous remarqué, pendant vos longues heures de programmation sous Bluefish, que certains mots étaient soulignés par une petite ondulation rouge. Si ces mots sont des mots courants, c’est que le correcteur orthographique est dans une autre langue que le français ou qu’il n’a pas été installé.

    En effectuant un clic droit sur le texte souligné en rouge, le menu contextuel qui s’ouvre vous proposera de choisir le « Dictionnaire de langue ». Si fr_CH est présent, sélectionnez-le. Sinon, il faut installer le paquet aspell-fr soit à l’aide de synaptic, soit par :

    apt-get install aspell-fr

    puis sélectionner fr_CH dans le « Dictionnaire de langue ».

    Raspberrypi : barre de lancement du tableau de bord

    Objectif : ajouter un élément à la barre de lancement d’applications du tableau de bord. Il s’agit de mettre une icône pour lancer une application donnée depuis la barre des tâches.

    On peut penser qu’il suffit de faire un click droit sur la barre des tâches, de sélectionner « Ajouter/Enlever des éléments au tableau de bord », de sélectionner la « Barre de lancement d’applications » et d’en choisir les préférences pour accéder à la possibilité d’ajouter une « Application installée » au « Lanceur » pour que cela soit réglé. Mais non, pour moi cela ne fonctionne tout simplement pas, l’application sélectionnée ne s’ajoutant tout simplement pas au lanceur.

    Pour y parvenir, j’ai dû tout d’abord trouver le nom exact de l’application que je voulais voir figurer dans la barre de lancement : Firefox. Pour cela, en allant dans le menu des applications, sous « Internet » j’ai pu faire un click droit sur Firefox ESR et sélectionner ses « Propriétés ». Le lien vers le fichier cible m’a renseigné sur le nom que je cherchais :

    firefox-esr.desktop.

    Ensuite, d’une manière ou d’une autre, en mode root, j’ai ouvert avec un éditeur de texte le fichier :

    /home/pi/.config/lxpanel/LXDE-pi/panels/panel

    et ajouté au plugin de type launchbar le bouton pour Firefox selon le code ci-dessous :

    Plugin {
      type=launchbar
      Config {
        ...
        Button {
          id=firefox-esr.desktop
        }
    }

    Finalement, dans la console de l’utilisateur pi, j’ai rafraîchi l’affichage par :

    lxpanelctl restart

    et le bouton est apparu comme désiré.