Connectbot sous Android

Établir une connexion à partir de son téléphone sous Android sur un serveur ssh est réalisable grâce à ConnectBot ou Irssi ConnectBot.

Ce petit post pour décrire une utilisation très basique de ConnectBot. L’interface est très claire et il n’est pas besoin d’y revenir. Le seul problème qui puisse arriver à trait au clés. Si le serveur ssh ne permet pas l’authentification par mot de passe (ce qui est bien), il faut utiliser des clés asymétriques. Pour cela, il faut les générer en utilisant « Gérer les clés publiques » du menu principal de ConnectBot. Puis par le menu de cette activité, il faut choisir « Générer ». Entre autre, un nom de clé doit alors être attribué et un mot de passe. Une paire de clé publique et privée est alors générée. La clé publique apparaît alors verrouillée par le mot de passe. Comme il est nécessaire de la transmettre au serveur ssh, il faut la copier. Pour cela on clique longtemps sur la clé et apparaît « Copier la clé publique ». Après avoir mis le mot de passe, une copie de la clé est générée dans le répertoire de téléchargement (ou ailleurs). On peut alors transférer cette clé sur un ordinateur ayant un accès ssh au serveur et la copier dans le fichier authorized_keys. Ainsi, le serveur acceptra la connection à partir du téléphone. Il ne reste plus qu’à dévérouiller la clé pour la session, à contacter le serveur ssh par ssh utilisateur@serveur:port et à accepter l’utilisation de la clé pour la connection.

Remarque : si un message d’erreur apparaît cela peut signifier que la clé publique n’est pas à la bonne place sur le serveur ou qu’elle est verrouillée sur le téléphone.

Voilà, d’autres options sont disponibles comme le chargement de la clé au démarrage, mais je ne les présenterai pas ici.

Apache2 et dossier personnel

Sous Debian 5 ou Ubuntu 10.4 le fait d’installer Apache2 ne permet pas automatiquement d’avoir un répertoire personnel index_html pour chaque utilisateur. Voici comment configurer Apache2 pour cela et faire ainsi que chaque utilisateur puisse publier son propre petit site internet.

La configuration nécessaire nécessite d’avoir les droits root pour Debian ou d’administration pour Ubuntu. Apache2 dispose de différents modules lui permettant d’étendre ses possibilités ou d’activer certains services. Les fichiers nécessaires pour cela se trouvent dans sous :

/etc/apache2/mods-available

Dans ce répertoire se trouvent les fichiers

userdir.conf et userdir.load

Ce sont ces fichiers qui vont permettre de charger le module pour qu’Apache2 puisse rendre disponible les répertoires :

public_html

des utilisateurs.

Pour cela, il faut créer un lien symbolique vers ces fichiers dans le répertoire :

/etc/apache2/mods-enabled

On utilise pour cela les commandes en root ou en sudo suivante :

ln -s /etc/apache2/mods-available/userdir.conf /etc/apache2/mods-enabled/

et

ln -s /etc/apache2/mods-available/userdir.load /etc/apache2/mods-enabled/

Il faut alors créer le répertoire public_html dans le répertoire des utilisateurs, relancer le serveur Apache par :

/etc/init.d/apache2 reload

ou redémarrer et placer une page html dans public_html.

On aurra alors accès à celle-ci à travers un navigateur web par :

localhost/~nom_utilisateur/page.html

Mise à jour galleries Coppermine

C’est la procédure de mise à jour d’une galerie Coppermine depuis une version 1.4.x à la version stable 1.4.21. Pour les autres versions, il faut voir directement sur le site de coppermine donnée à la fin de l’article.

  1. Il faut d’abord faire une sauvegarde de la basse de donnée utilisée par coppermine. La procédure n’est pas propre à coppermine, mais à mysql c’est pourquoi elle n’est pas décrite ici.
  2. Il faut ensuite faire un backup des fichiers include/config.inc.php et anycontent.php et du répertoire “albums”.
  3. Il faut ensuite télécharger la dernière version stable de coppermine sur le site du projet coppermine et décompresser l’archive.
  4. A part le répertoire “albums” et les deux fichiers include/config.inc.php et anycontent.php, il faut copier/écraser l’ensemble des fichiers du site par ceux de la nouvelle version. Un simple sélectionner tout (y compris les fichiers cachés) et copier/coller suffit.
  5. Suivant les droits, il faut mettre les dossiers des fichiers dont la copie est impossible en mode lecture/écriture pour que tout se passe bien.
  6. Quand la copie est finie, il faut faire tourner le script de mise-à-jour en allant à la page http://site.truc/dossirer_copermine/update.php.
  7. Enfin, il faut vérifier que tout est au vert en se connectant dans la gallerie et en exécutant dans l’onglet “Utilitaires” une “Vérification de la version”. Celle-ci présentera en rouge les corrections à faire et notamment les répertoires à repasser en mode lecture seule.

La procédure entière est présentée sur le site de coppermine.

Pam et samba sous Debian Lenny

Comment monter automatiquement un répertoire samba au moment de la connexion gdm et en utilisant le login et le mot de passe de connexion.

Il faut utiliser PAM. C’est le système d’authentification employé sous linux. Plus précisément il faut utiliser la “brique” pammount de PAM.

Il faut donc tout d’abord l’installer par :

apt-get install libpam-mount

Trois fichiers de configuration sont alors à considérer :

/etc/pam.d/gdm ; /etc/security/pam_mount.conf.xml et éventuellement /etc/pam.d/gdm-autologin

Dans le premier, il faut inclure, tout à la fin, une instruction de montage assurant toutes les étapes d’authentifications :

@include common-pammount

Ainsi on demande à gdm d’effectuer le montage avec une politique d’authentification appropriée au montage de volumes distants.

Si on veut utiliser la connection automatique via gdm, il faut inclure la même instruction à la fin du troisième fichier.

Pour spécifier le serveur samba fournissant le répertoire choisi, il suffit de mettre dans le fichier pam_mount.conf.xml, juste avant les paramètres de messages de pam_mount, l’instruction suivante :

<volume fstype="smbfs" server="nom_du_serveur" path="repertoire_partage" mountpoint="chemin_du_point_de_montage" user="*" options="rw,auto,iocharset=utf8" />

où nom_du_serveur est le nom du serveur enregistré avec son adresse IP dans le fichier /etc/hosts, repertoire_partage est le nom du répertoire partagé défini sous samba, chemin_du_point_de_montage est le chemin du point où on désire monter le répertoire. L‘étoile du user signifie “pour tous les utilisateurs”. Notons qu’il n’est pas nécessaire que le point de montage existe préalablement, pour autant que l’instruction :

<mkmountpoint enable="1" remove="true" />

existe dans le fichier pam_mount.conf.xml.

OpenOffice : insertion d’images, liens relatifs ou absolus

On le sait trop peu et il est parfois difficile de bien le maîtriser, mais il existe deux manières d’insérer des images dans OpenOffice :

  • Directement dans le document. Mais cela alourdi considérablement le
    document. Il est donc alors long à charger et plus difficilement manipulable.
    Pour cela, il faut l’insérer via : Insertion -> Image -> A partir d’un
    fichier… en prenant soin de décocher en bas à gauche la case Lien.
    Si l’image à été insérée préalablement avec la case Lien cochée, on peut
    casser le lien pour qu’elle fasse partie du document via : Édition ->
    Liens… en sélectionnant l’image voulue et en cliquant sur Déconnecter.
  • Dans un dossier séparé du document principal. Attention, il faut que ce
    dossier soit dans le dossier dans lequel se trouve le document principal.
    On a alors la possibilité d’avoir soit des liens absolus (type
    C:/dossier/dossier_de_la_presentation/…) soit des liens relatifs (type
    dossier de la présentation/…). Évidemment, les liens relatifs sont plus
    pratiques, puisqu’on peut déplacer le dossier dans lequel se trouve la
    présentation comme on veut.
    Pour choisir le type de lien il faut aller dans Outils -> Options… puis
    Chargement/enregistrement puis Général et sous Enregistrement relatif des URL
    cocher Système de fichiers si on veut des liens relatifs ou le décocher si on
    veut des liens absolus.
    Attention, il faut enregistrer et redémarrer OpenOffice.
    Par ailleurs, il faut, en insérant l’image par Insertion -> Image -> A partir
    d’un fichier… prendre soin de cocher en bas à gauche la case Lien.

Mais attention, de manière trompeuse, si on va dans Édition -> Liens… le
chemin vers le fichier source est décrit de manière absolue, même s’il l’est
en fait relativement par Outils -> Options… Chargement/enregistrement
Général et Enregistrement relatif des URL. Il ne faut pas s’en faire, si la
case Système de fichiers est cochée, les liens sont enregistrés relativement
dans OpenOffice.

Canoscan N676U sous Debian Lenny

Installation du scanner Canon Canoscan N676U sous Debian Lenny. Essentiellement, il s’agit d’installer le backend sane plustek. Quelques lignes suffisent et le scanner fonctionne très bien.

Qu’on utilise Quitelnsane, Xsane ou xscanimage, sous Gimp ou autrement, pour détecter le scanner, il faut en connaître les identifiants. Pour cela, dans une console, tapez :

sane-find-scanner

Si le scanner est branché, la réponse sera :

found USB scanner (vendor=0×04a9 [Canon], product=0×220d [CanoScan], chip=LM9832/3) at libusb:001:002

Les deux identifiants 0×04a9 et 0×220d sont à relever. En effet, il faut les mettre précédé de [usb] à l’aide d’un éditeur de texte tout à la fin du fichier de configuration de plustek : /etc/sane.d/plustek.conf :

[usb] 0×04A9 0×220D

Enregistrez et redémarrez. Tapez dans une console :

scanimage -L

et si vous voyez :

device `plustek:libusb:001:002’ is a Canon CanoScan N670U/N676U/LiDE20 flatbed scanner

tout va bien, votre scanner est installé.

Liens très utiles :

Backend de plustek
Plustek sous sane