Projet domotique : arrosage automatique 1

Introduction

Sans voiture depuis maintenant bientôt huit ans, très sensible à l’environnement, mais issu d’une culture scientifique, ingénieur physicien, j’ai tardivement pris conscience de la nécessité d’une indépendance alimentaire.

Mais j’ai décidé de reprendre les choses en main. Malgré mon intérêt immédiat pour la permaculture peu expansive en eau, s’est rapidement imposé à moi la nécessite d’une bonne gestion de l’eau. Notamment pendant mes absences.

Or une bonne gestion de l’eau n’est pas chose évidente pour plusieurs raisons.

  • Elle doit être automatique. Arroser est une opération à base fréquence mais sur un très long terme. Dans ces conditions, le recours aux machines est  judicieux.
  • La consommation énergétique doit être aussi faible que possible étant donné une volonté de diminution et une utilisation avec des panneaux solaires.
  • La consommation d’eau aussi doit être la plus faible possible. Outre une nécessaire permaculture, cela implique de ne pas utiliser de gicleurs.
  • Plusieurs séquences d’arrosage doivent être possible et leur programmation doit pouvoir se faire à distance.
  • Le coût ne doit pas être prohibitif. Notamment le coût en terme de déplacements, puisque il doit se faire exclusivement à vélo.
  • L’ensemble des logiciels utilisées doit être libre, étant donné mon adhésion au mouvement des logiciels libres.

    Par ailleurs, il faut mentionner que les surfaces en jeu sont petites étant donné une production strictement locale, mais en milieu urbain. Locale mais pas exclusivement personnelle puisqu’une partie est dévolue aux incroyables comestibles.

    Cette introduction montre clairement la complexité de la situation et, expérience faite, la sous-évalue même.

    Mais, c’en est justement l’intérêt, puisque des connaissances très multi-disciplinaires sont nécessaires. Les obtenir fut un enjeu et un réel plaisir que je vais tenter de vous faire ressentir dans la suite de cette série d’articles.

    Laisser une réponse